voyage à Metz 17/18 mai 2015

19052015

J’ai rencontré ces derniers jours un groupe de peintres et sculpteurs franco allemands qui ont crée depuis 25 ans un groupe appelé PAIR revendiquant le métier et le savoir faire face à une main mise de ce que les pouvoirs publics appellent L’ART CONTEMPORAIN »

Faudra-t-il demain laisser les pinceaux, la terre ou les ciseaux du sculpteur pour ne faire qu’un baratin conceptuel qui ne va rien laisser?

J’ai parlé récemment dans ma fonderie de Madrid avec un sculpteur figuratif qui enseignait aux beaux arts de madrid et me disait que son cours de modelage se résumait à trois pair 3 reduitesemaines sur toute la formation  universitaire.pair 1 reduitepair2 reduitepair 5 reduitepair 4 reduitepair 6 reduite

J’ai été contente de trouver dans le groupe PAIR un jeune de trente ans qui a dû apprendre à peindre en Pologne lors de son eramus parce que dans son école d’art il n’avait pas eu accès à cet enseignement.

Il est temps de se battre pour que ceux qui peignent et sculptent puissent encore exister.

Nous avons fini notre réunion par un happening face au Musée Pompidou de Metz avec une pancarte « Sale temps pour la peinture et la sculpture » sous des parapluie noirs.




poème de mon ami Michel Bénard à propos de mon homme marchant

28012011

Mon ami Michel m’a écrit un poème inspiré de mon projet sur les structures paralysantes. je veux le publier dans le blog parce que je le trouve très beau.

                                                     Sur « L’homme marchant » de Liliane Caumont.

 

Dans l’anonymat,

L’homme trépané s’enlise

Silencieusement dans le magma

De sa civilisation.

Ses cris étouffés,

Ses yeux bandés,

L’homme décapité gît

Sur un coussin de lin

Dans l’isolement de son ébranlement.

L’homme s’enchaine à sa destinée,

A l’illusion miroir

Des cendres du néant,

Jusqu’à l’étouffement

De l’étoffe humide d’un mirage.

Au seuil de l’obscurité,

Le monde se veut austère,

La vie muselée, fanatisée.

C’est l’homme de l’involution,

De la lente érosion,

De l’irrésistible déclinaison.

L’homme entravé s’obstine aveuglement,

Avance vers son autodafé,

Vers l’obsession de son exclusion,

Impie il sert la messe de l’oubli

Jusqu’à fuir les ombres de la mémoire,

Le cauchemar serait-il éveillé ?

 

Michel Bénard.

 







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